Renforcer le commerce et les relations internationales

WINNIPEG, 6 août 2010 – Les premiers ministres croient fermement qu’il est nécessaire d’entamer et de renforcer les relations commerciales internationales, particulièrement avec l’Asie et l’Europe. Ils ont de nouveau souligné la nécessité, pour les provinces et les territoires, de participer pleinement aux négociations commerciales internationales du Canada qui ont des répercussions sur les domaines de compétence provinciale et territoriale.

Les premiers ministres ont souligné l’importance d’établir un accord formel fédéral-provincial- territorial sur le rôle des provinces et des territoires dans les négociations, les accords et les forums internationaux. En conséquence, les premiers ministres ont convenu d’élaborer un cadre de gouvernance pour la participation provinciale-territoriale aux négociations internationales avec le gouvernement fédéral. Ce cadre préciserait :

  • le rôle des provinces et des territoires dans le processus de négociation;
  • les moyens par lesquels les provinces et territoires approuveraient officiellement ces accords;
  • le rôle des provinces et des territoires dans la gestion des accords internationaux qui touchent leur compétence;
  • le rôle des provinces et des territoires dans tout mécanisme institutionnel créé pour la mise en œuvre d’un accord;
  • les modalités visant à assurer la circulation de l’information entre les provinces et les territoires.

Négociations Canada – Union européenne

Les premiers ministres se disent, de manière générale, satisfaits du rythme des négociations de l’Accord économique et commercial global (AECG) et continueront d’y participer activement à mesure que les négociations progressent. Les premiers ministres conviennent de l’importance d’améliorer les relations commerciales entre le Canada et l’Union européenne (UE) et sont d’avis que l’AECG entre le Canada et l’UE actuellement en négociation peut être bénéfique pour chaque province et territoire en générant des avantages économiques substantiels et réciproques, une coopération accrue dans de nombreux secteurs et une occasion de résoudre certains irritants commerciaux.

Terre-Neuve-et-Labrador maintient des préoccupations significatives au sujet du contenu et du processus relatif à l’AECG et ne reconnaît aucune position de consensus découlant des discussions qu’ont eues les premiers ministres aujourd’hui.