Les premiers ministres adoptent la Charte de l’eau

WINNIPEG, 6 août 2010 – Les premiers ministres ont adopté aujourd’hui la Charte de l’eau du Conseil de la fédération, en reconnaissance de l’obligation collective des Canadiens et de leurs gouvernements d’être des intendants responsables des ressources hydriques.

L’eau est une ressource naturelle vitale et essentielle à la vie sur Terre. Malgré cela, le Canada est le deuxième consommateur d’eau en importance par habitant de tous les pays de l’OCDE.

Les Canadiens peuvent et doivent faire mieux.

Un approvisionnement en eau sûr et adéquat est crucial pour chaque communauté et contribue à la santé et au bien-être de ses résidants. Assurer la qualité de l’eau dans les régions rurales et éloignées revêt une importance particulière.

Les technologies et les services liés à l’eau offrent des possibilités exceptionnelles sur le plan économique, dans un marché mondial évalué à 400 milliards de dollars. Les premiers ministres ont convenu de continuer d’appuyer la recherche, le développement et l’adoption de technologies novatrices en vue de faire progresser la conservation de l’eau et d’accroître les efforts pour en assurer la qualité.

Les premiers ministres demandent à leurs ministres d’utiliser la Charte de l’eau pour les guider dans leurs travaux et mettent au défi les particuliers, les entreprises canadiennes et les gouvernements de réduire leur consommation d’eau, d’accroître l’efficacité de son utilisation et d’en protéger la qualité.

Comme la dernière année l’a démontré, certains Canadiens peuvent être confrontés à des défis associés à un surplus d’eau en raison d’un ruissellement excessif et de pluies diluviennes, tandis que d’autres sont aux prises avec des perspectives de sécheresse et de rareté de l’eau. Dans les régions côtières, les Canadiens sont de plus en plus susceptibles d’avoir à faire face à une contamination de l’approvisionnement en eau douce par de l’eau de mer en raison de l’élévation du niveau de la mer et d’ondes de tempête plus fortes. Les Canadiens doivent aussi être mieux préparés à faire face à divers événements liés à l’eau, particulièrement dans le contexte des changements climatiques.